Après un combat acharné contre ma chère amie de l'autobus, Vanessa, qui me planta un poignard à la gorge, je fût obligée de faire ma présentation. Malgrès mon ordinateur démonté. Je me suis trainée jusqu'à la bibliothèque et voila je l'ai fait. Remarque Vanessa! J'ai passé une heure, pendant laquelle j'aurais put m'empifrer de chips xD---------
Nom : De Diamant
Prénom :Marisa
Surnom : La Batarde ou tout simplement Marie...
Âge :Dans la vingtaine, mais cela vous n'êtes pas obligés de le savoir
Race : Hybride, elle a du sang de pardusse, d'humains et d'ange.
Royaume D’origine :Diamant
Royaume de résidence : Émeraude, mais ce n'est que temporel
Armes : À part ses pouvoirs et ses griffes de pardusse elle en a aucun.
Description de l’arme : Des pouvoirs...Avez vous vraiment besoin de description pour le contrôle de la terre? Je ne pense pas. Pour ce qui ets de ses griffes...De longs sabres miniature poussant sur ses fins doigts à la peau blanche, tranchants et coupant, atteignant dans les quinze-vingt centimètrs chacuns.
Habit : Habituellement, la jeune femme porte une robe faite de soie blanche, lui descendante jusqu'aux genous. Cette dernière est parcourue de fin fils d'or et d'argent, plus vers le bas créant ainsi des motifs de fleurs.
Monture : Un étalon noir donc nul ne connait la race, répondant au nom D'Almaz.
Description Physique : Si elle n'est pas de haute taille, cela ne veut point dire que la jeune femme est petite. Non non. Elle est plutôt de hauteur moyenne. Comme quasiment la majorité des femmes quoi. Mais ne dépassant jamais les hommes. La tête de Marisa est ornée d'une longue tignasse blanche neige, lui descendant jusqu'au milieu du dos. Cela semble étrange, car habituellement c'est les viellards qui ont cette couleure de cheveux, mais Marisa a du sang célèste, voila. Sous son toupet pâle, se cachent deux yeux intensement bleus, dans lesquelles on peut lire facilement son passé. C'est aussi pourquoi Marisa prefere garder la tête base, et la main devant les yeux. Elle n'aime pas qu'on lise ses souvenirs comme dans un livre ouvert, même si elle n'y peut rien contre. Marisa a un teint de peau très pâle, voir même maladique. Ses fines mains sont munies de longues griffes noires, tranchantes et coupantes. Elle donne parfois une allusion d'avoir des ailes d'anges dans le dos, mais ce n'est qu'une illusion optique, ses origines célèstes jouent avec les regards des curieux.
Description de son caractère : Secondo, c'est rare qu'elle met ses qualités en oeuvre. Marisa joue plus avec ses défauts comme être la mongole de sa famille. Mais au moins elle est très irrétable et méchante. Une personnalité très glaciale supposément. Marie est très colérique et puis elle a plus de patience que son père mais est toujours impatiente. Très têtue et délinquante. Elle désobeit très souvent au autre surtout avec son cher père qui est sur irianeth. Même si Marisa essaye très souvent de faire peter les plombs à son père... au moins se cache des qualités dedans Shiny...Comme être très intelligente et logique. Ou bien Charmante, mais c'est tout à fait normal pour une pardusse. Elle n'est pas jalouse et parfois mais rarement Marie, est très sympathique avec certaine personne qui ont sa confiance qui est très difficile a obtenir. Puis elle est très violente quand elle se met en colère. Bref, même si à première vue elle a l'air d'être sage comme une image elle ne l'est pas en vérité. Mais ce n'est pas le diable en personne aussi ! Oh que non ! Desfois , elle peut s'avérer à être serviable et symphatique comme jamais. Il faut bien la connaître pour savoir qui elle est en vérité. Un Ange ou un démon? Nul ne le sait.
Pouvoirs : Marisa a le contrôle de la terre, enfin plus ou moins. Elle peut faire pousser les plantes à sa guise, créer une barrière naturelle. La jeune femme peut également se téléporter, mais rien de plus. On s'étonne desfois pourquoi c'est une maître magicienne.
Description du pouvoir : Contrôle de la terre...Elle peut facilement faire pousser n'importe quelle variété végétale. Peu importe sa taille et couleure. Marisa peut en faire une arme naturelle quoi. Étrangler quelqu'un avec une liane qui vient ed pousser de nul part.
Ce qu il aime : -La terre
-La solitude
-Qu'on la laisse Tranquille
-Les batailles
-L'indépendance
Ce qu il n’aime pas :
-Les gens qui l'énervent avec leurs questions
-Les curieux
-Trop, et je dis bien trop, de compagnie
-L'impatience
Fonction : Maître-Magicienne au service d'Enkidiev qui peut changer de camp à tout moment vers le plus offrant ou bien partir en solo.
Histoire: (Je sais le RP C'est à la troisième personnne du singulier mais pour histoire, j'ai choisi cette personne pour faire plus interessent.)
|D i e . O n . A . R o p e |J’avais peur très peur. Je ne comprennais pas ce qui c’était passé. Comment Morgan avait-il pu me faire cela? Non…Morgan…Mon souffle se faisait rare. Très rare. Trop rare. J’avais envie de crier, hurler, mais pour cela il m’aurait fallu libérer le peu d’air qui restait dans me poumons. Ils se vidaient pour ne plus se remplir. Pour ne plus souffrir…J’Optais pour le silence. Seul quelques raques sons sortaient de ma bouche dont les lèvres éteaient déjà déchirée. Comment pourquoi? Qu’ai-je fait? Je ne voulais qu’une peluche pour jouer avec notre chien…J’avais tellement mal. Mes yeux ruisselaient de larmes, et mes tissus meurtris étaient sur le point de se déchirer. J’allais rendre l’âme. Eux près de moi, ne comprennant pas ce qu’ils faisaient. Pourquoi l’ont-ils fait? Leurs yeux blancs, tels ceux des aveugles, n’avaient pas l’air de fixer qui que ce soit. La corde m’égorgait je pleurais, j’essayais néanmoins de crier. Mon cou était à vif, je mourrai intérieurement beaucoup plus que de l’éxterieur. Un simple souffle d’air! Une brise! Un vent légèr? Est-ce que je demande plus? Mais rien, je ne recut rien. Je vous en suppli! Si peu! S’îl vous plaît ! Épargnez-moi bon dieu. Rien je ne reçu rien. Les larmes venaient et s’en aller de mes yeux remplis de sang, tels des flots. D’où venaient-elles? Quelle était leur provenance? La peur de mourir? La désolation? La peur? La douleur? Perles d’eau salés tombaient par milliers sur le sol brun déjà éclaboussé de mon liquide vital. Je voulais vivre. Moi qui avait tant de projets! La douleure se fit de moins en moins aigue, puis tout recommenca, d’un coin de l’œil je l’ai vu lui, lui…Il reajusta la corde. Je perdait mes forces, mes mains autrefois pleine d’énergie pendirent net près de mon corps. Blanches, sans vie. Mes yeux roulèrent et tout mon corps commenca à s’agiter nerveusement. Un choc violent parcourut mon cou, puis mon dos. Voilà tout était fini. Je m’étaignais? À tout jamais? Je ne saurais dire. La maudite corde lâcha enfin sa cible d’acharnement, et mon corps inerte tomba à terre. Je n’étais pas encore complétementmorte, mais je les entendais. Les pleurs de Morgan…Les rires sadiques de celui que je croyais mon père. Fine goutte de sang. Va au loin. Suis ton chemin. Mon corps d’enfant n’était que ta route. Mon cœur ta tombe.|A f t e r . D e a t h |Je ne savais pas ou j’étais, mais une chose était certaine je m’y sentais bien. Je voyais des milliers, non des millions, de gens comme moi. Il ne se souciaient de rien, gambadaient, chantaient. Et moi pleine de larmes. Était-ce la mort? En tout cas elle n’en donnait point air. La mort n’est qu’une des nombreuse étapes de la vie. Je le sais, je l’ai vécu. Il faut savoir l’accepter. On naît on meurt. Aussi simple que deux fois deux. Chaque chose est là, parce que nous en avons décidés ainsi. Que vous le vouliez ou non, il faut l’accepter. La vie n’est qu’une chaîne. Une chaîne de ‘’oui’’ ou de ‘’non’’. Chaque petit anneau nous fait découvrir de nouveaux lieux, qui autrefois, étaient invisibles à notre âme. J’avais une belle vie, j’étais sage, mais pas tant que ca? Pourquoi suis-je morte? Parce que je l’ai choisie? Ma chaîne s’est brisée voila tout. Je n’y pouvais rien. Se croire invincible était-ce une erreur impardonable? Ou suis-je morte pour le bien de tous? Pourtant , je n’ai pas l’impression d’avoir vécu un chemin gaché. Non! Aussi bizzare que cela puisse paraître. J’ai suivie chaque bout de ma vie, et aucun d’eux me semble aujourd’hui être éclairé par une lumière célèste. C’était ma route. Une route choisie par dieu, que je ne puisse refuser.Dieu existe-t-il vraiment? Je ne sais pas. Je n’y crois pas moi. Ni Morgan d’ailleurs. Tout mes croyances me viennent de lui. Il était mon frère, mon fr;re. Et de tout manière qui m’aurait écoutée? La mort n’est pas terrible non. C’est un lieu étincellant de lumières, d’âmes,et oui même d’amour. Je ne saurais la décrire. Il faut y aller par vous-même pour comprendre. Et un jour vous arriverez au bout de votre course acharné contre le temps, dans laquelle notre seule arme, est la volonté. En a-t-on suffisement? Moi j’en ai pas eu…Je perdais peu à peu l’espace du temps, un immense arbre semblait m’accueillir au bras ouverts. Tout changea près de moi et je pongeai dans un endroit sans fin, rempli de noir. L’Arbre était vieux, et chaque branche representait un souvenir, mon souvenir, ou celui- de ma famille.
Je n'ai jamais été un ange. Peut être en avais-je jamais eu l'occasion, ou tout simplement parce que mon côté démoniaque me dominait? Je n'en sais rien. Je regarde ces souvenir. J'apprend des choses, j'en comprend d'autres. Tout ce que je sais c'est que je suis seule dans le noir avec cet arbre qui me raconte peu à peu mes origines, ma famille. Il y a un seul être qui n'était pas heureux de ma venue au monde. Et C'était mon grand-père. C'était un homme, à moitié-dieu.J’en comprenais déjà mieux le comportement de mon grand-père, il devait vivre dans une époque très reculer, encore plus que la mienne, pour penser que les femmes n’étaient qu’esclaves.Il se considérait comme le represant de ''la raçe puissante''.C'était à présent qu’il ne m’avait jamais aimée comme je le pensais. J’étais plutôt sa pire honte, il me paraissait impensable qu’il y ai pire que moi. Ma mère lui obéissait alors que moi je ne faisais que l’écouter vaguement pour m’en aller plus loin après. Mais voilà qu’une nouvelle information arrivait.Maintenant je savais parfaitement qui était mon grand-père. La source des malheurs de toute une famille. Il était narcissique. Si une chose ne se passait pas comme ce dernier le souhaitait, il faisait le mal autour de lui, espérant que cela changerait les choses. Tout le monde devait lui obéir. Il n’avait jamais été gouverné, Il était directeur de son entreprise, il était maître de sa vie et de celle des autres. Je comprenais à présent qu’il pouvait aller … jusqu’à tuer ...« Obéis Moi! !» Ce mot dénué de sens, c’était mon grand-père qui les prononçait. Un petit éclaire de couleur rouge passa sous la table. Mon frère fut alors touché, ces yeux devinrent blancs, il semblait avoir perdu son âme. Les bruits venant de la cuisine étaient bien audibles. Choque de la vaisselle, les cuisiniers qui criaient à pleins poumons, c’était tout un vacarme qui avait permis de cacher le mot fatal. Un sort, je n’en doutais plus. Mon frère quitta alors la table, laissant le plus âgé des convives seul à table. Morgan montait les marches, il marchait mécaniquement, il semblait un robot programmé récemment. Le voilà qui arrivait dans le grenier, et moi j’étais là, assise sur une chaise. Je demandis alors à mon frère où se trouvait la peluche avec laquelle nous avions joué la veille, on s'amusait à la lancer à notre chien, les parents avaient finalement acceptés, et Roupiau l'adorait!. Après avoir cherche durant quelques minutes dans les recoins sombres de cette vaste pièce, Morgan me proposa une corde, une chaise … Je n’avais pas vu ses yeux la première fois, maintenant je les voyais mieux que tout. Je pouvais observer de la même manière que tout ses mouvement était raide. Après que tout le matériel fut installé, je montais sur la chaise, entourant mon cou de cette vielle corde de laine. D’un simple coup de pied, Morgan fit basculer la chaise. Et là, ses yeux perdirent cette blancheur, il redevint lui, quand à moi je mourais.À ce moment il mon père rentra et les yeux aussi blancs que ceux de mon frère, il tira la corde et elle commenca à m'enfoncer dans la gorge. Je sentais ma fin arriver, une nouvelle fois. Et voilà, plus d’air, mes yeux sans vie. Je sortais de mon corps, je le voyais s’éloigner de moi, ou était-ce moi qui m’en éloignait ? Cette impression de voir le monde d’une nouvelle manière, elle se concrétisait. Morgan se mit à pleurer, des pas montaient à toutes vitesse, la chaise les avait sans doute alarmé. Mon père tirait toujours sous le sort..., sur mon sort.
| R e s u r r e c t i o n |Depuis ce jour, je ne suis plus rien, juste un spectre. Forme sans forme qui n’est plus matière. J’étais une âme errante tout simplement. Je passais mon temps à suivre mon frère, où il allait, j’y allais. Je n’étais qu’un espion invisible. Je ne lui étais pas visible, ni à personne d’autre, et pourtant il finit par sentir ma présence. Il avait peur de moi, il cherchait à me fuir, sans vraiment savoir quoi fuir. Je voulais lui dire que je ne lui en voulais pas, que j’en savais sans doute plus que lui, mais je savais que si je me montrais, il partirait. Mon père s'était suicidé, ouvrage des veines dans la baignoire royale, il n'avait pas choisi le moins douloureux mais il avait fait au plus vite. Il ne pouvait supporter de savoir son fils un meurtrier. Et lui aussi. C'est plus cette idée là qui l'hantait.Et puis il y avait un nouveau mystère qui planait sur ma famille. Je n'étais qu'appeurée atristée de toute cette désolante situation, et je cherchais de l'aide moi aussi. Et cette aide m'est venue...d'une facon plutot étrange, puisque ce que disait mon grand-père, venait de se réaliser, il ne me restait plus rien que d'aller le voir....Il avait un jour promis de me rendre la vie, au condition de lui être soumise. Je ne pouvais plus voir Morgan pleurer, il fallait que j'aille le voir. Mais il me menti...Et des années plus tard quand Morgan vint enfin de rejoindre il m'expulsa sur terre! Non ! J'aurai pu rester...Morgan...papa...maman.